Quatrième de couverture :
Ils sont cireurs de chaussures, vendeurs de journaux, laveurs de voitures, nettoyeurs de tombes, chiffonniers… Des enfants laissés pour compte dans un pays où les plus pauvres ne peuvent que survivre.
Survivre, Saturnino tente de le faire. Dans la rue, il lutte depuis la disparition de ses parents pour gagner quelques pièces, pour protéger Luzia, sa petite soeur, pour se souvenir des mots et des chansons que leur fredonnait leur mère.
Un jour, Saturnino rencontre un vieil homme qui se dit chef d’orchestre. Il invite les gamins des rues à venir chez lui.
« La musique a-t-elle le pouvoir d’effacer la peur et la solitude ? » se demande Saturnino.
Mon avis, mon résumé :
Ce livre explique que des enfants se retrouvent à la rue, sont confrontés à la famine, aux augmentations, aux bagarres et aux problèmes de logis, à cause d’un problème survenu dans leur famille, souvent renié par le gouvernement… Ces enfants sont oubliés, rejetés, ignorés par la police et la population… Voilà l’histoir de Saturnino, qui doit en plus veiller sur sa petite soeur de 7 ans, et la nourrir.
Un jour, il avait accompli un travail de professionnel en cirant les ballerines d’une jolie jeune femme. Mais le compagnon de cette femme ne l’ayant payé que vingt centavos, il décide de se payer lui-même. Pendant que sa petite soeur Luzia occupe le couple, lui coupe la première lanière de leur sac à dos. Mais à peine a t-il commencé, que l’homme se retourne et le plaque. Il appelle alors le camion de macacos qui passsait par-là. Ces hommes sont le mal incarné, et personne ne dit rien en leur présence. L’étranger ne doit pas savoir à quoi il condamne Saturnino et Luzia en les livrant aux macacos. Alors que Saturnino était embarqué, que Luzia s’échappait et que le gros homme au sac à dos se rendait à peine compte de ce qu’il venait de faire, un vieux monsieur en costume s’approche et arrête les macacos. « Il est fou ! », pense Saturnino. Personne ne s’interpose dans ce genre de conflits ! Mais le vieux les impressionne en sortant un téléphone portable de la poche de son beau costume. Il prétend appeler le président Ayanas, et dit que ça ne va pas lui plaire. Les macacos relâchent alors Saturnino, et le vieux lui offre à manger. Il lui propose alors de venir avec lui, le lendemain, et d’emmener sa petite soeur et son ami Patte-Folle. Saturnino hésite. Il a déjà entendu parler de personnes étranges qui emmenaient les enfants chez elles. Ca a failli lui arriver, une fois; comment peut-il être sûr que ce n’est pas un piège ?
Finalement, il se décide, et Luzia, Patte-Folle et lui, le lendemain, se dirigent vers l’ancien hôtel de ville, l’adresse que lui a donné le vieux. Là-bas, ils apprendront chacun un instrument, ce qui va leur permettre d’oublier les soucis de la dure vie qu’ils mènent. Ils ne sont pas seuls : de dizaines de pilluelos, des enfants des rues comme eux, apprennent la musique avec le vieil homme, Juan et Anasofia. Lorsqu’ils sont à l’école de musique, ils oublient les tracas, la peur et la solitude du dehors.
Mais le sergent qui avait capturé Saturnino lui en veut toujours : il va le poursuivre, « simplement pour te faire peur », lui dit-il. Mais le jeune garçon saît bien que le sergent peut l’abattre quand il veut. Personne ne se rendra compte de rien. Saturnino et les autres doivent continuer à lutter entre le plaisir que leur inspirent la musique et les dangers de la rue… S’en sortiront-ils ?
J’ai vraiment aimé ce livre, car il nous plonge vraiment dans l’histoire horrible de Saturnino et de ses amis. On a peur pour lui et on se réjouit de la bonté de certaines personnes par moments. J’y ai également appris beaucoup de choses sur l’Espagne et la vie des pilluelos… C’est un livre passionnant qui mérite d’être lu avec attention.
Note : 16/20
Écrit par Xavier-Laurent Petit, L’école des Loisirs, Medium Club.
Voir la fiche du livre de L’école des loisirs.
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La diversité des sujets qui t’intéressent et ton choix très sûr des livres qui les abordent n’en finissent pas de m’émerveiller.
Je veux bien que tu me prêtes celui-là aussi.
(J’ai fini l’Histoire de la mouette, et je commence Orages ordinaires.)
Viens participer à mon concours « photo de vacances » jusqu’au 15 juillet !!
Bonne chance !!
hey : Désolée c’est jusqu’au 15 AOUT !!
Bonnes vacances
Bonjour Lili,
quelle est l’adresse du concours sur ton site?
Bon travail
, mais une chose est faux l’histoire se joue en amérique latine et non pas en espagne