Quatrième de couverture :
Quand le professeur d’arts plastiques a demandé aux élèves de constituer un dossier sur l’œuvre d’un peintre contemporain, Ariane a été la première à donner un nom. Julia Legohen, artiste majeure, fille spirituelle de Berthe Morisot et de Nicolas de Staël, réputée secrète et inaccessible. Ariane la connaît pour avoir vu un petit tableau d’elle dans la chambre de sa mère.
Elle aime son art. Sa vie l’intrigue.
Il se trouve que Julia Legohen est sa grand-mère. Ariane ne l’a jamais vue. Pourquoi ? Quand elle pose des questions à sa mère, celle-ci se mure dans le silence. Pour dissimuler quelle blessure ? Les deux femmes ne se parlent plus depuis plus de seize ans. Pour masquer quel non-dit ?
Le professeur n’en revient pas quand Ariane lui annonce que l’artiste accepte de la recevoir pendant les vacances, chez elle, dans son île bretonne peuplée d’oiseaux et battue par le vent et les flots…Mon résumé :
Lorsqu’Ariane demande à sa mère de passer ses vacances chez sa grand-mère, en Bretagne, Dominique n’en revient pas. Parce que, sa grand-mère, Ariane ne l’a jamais vue. Et que Dominique, sa fille, l’a quittée depuis l’âge de 15 ans. La mère et la fille n’en parlent jamais, c’est un sujet tabou. Toutes deux sont très fortes pour le jeu du comme si. Ariane utilise le prétexte d’un exposé pour son professeur d’arts plastiques, car sa grand-mère, Julia Legohen, est peintre. Dominique accepte, à condition de ne pas parler d’elle à sa grand-mère, et de faire comme si elle était juste une élève curieuse venue se documenter directement chez elle.
Au début de son séjour, Ariane ne parle presque pas ; son exposé avance ; elle a fait le rencontre de Marthe, l’amie de Julia qui partage la maison avec elle, puis de Nathan, un homme de 32 ans dont la mère, ancienne voisine de Julia et de Marthe, vient de décéder. Il montre à Ariane tous les secrets de l’île, et ses plus beaux paysages. Puis, un jour, ils font ensemble la visite du cimetière. Et, sur la tombe où figure le nom de son grand-père, Antoine Brégal, est inscrit un autre, celui de Frédéric Brégal, son oncle. Le bébé est mort à l’âge de deux ans. Nathan lui raconte qu’une nuit de tempête épouvantable, Frédéric était souffrant, et qu’Antoine l’avait pris dans ses bras, pour l’emmener chez le docteur qui habitait un peu plus bas… Sauf que le brouillard et la fatigue l’ont trompé, il s’est dirigé du côté de la mer… Antoine et son fils sont tous deux tombés de la falaise, et sont morts. On avait dit à Ariane que son oncle était mort d’une pneumonie. Décidément, on lui cache tout. Alors, elle révèle à Nathan ses liens de parenté avec Julia, qui essaie ensuite de l’aider en lui livrant quelques informations.
Très vite, Ariane découvre qu’avec le bruit de la tempête, jamais Antoine n’aurait pu se tromper de sens au point de tomber dans l’eau. Il aurait perçu le vacarme assourdissant des vagues. Il s’est suicidé, ou alors… ou alors on l’a poussé. Ni la version de sa mère ni celle qu’on a donnée à Nathan ne sont vraies.
Qu’est-ce qui a causé la mort de son oncle et de son grand-père ? Pourquoi sa mère a-t-elle quitté la sienne si précipitamment, et pourquoi refuse-t-elle aujourd’hui encore de lui adresser la parole ? Quel horrible secret se cache derrière tous ses mensonges ?
Mon avis :
Un livre palpitant sur les secrets dans la famille, que j’ai beaucoup apprécié. On se questionne tout au long de notre lecture, on a peur, on suppose, et puis, un seul petit détail suffit à faire envoler toutes nos hypothèses… On se questionne jusqu’à la fin (que je considère comme le meilleur moment du livre), surprenante, tragique, et brutale.
Note : 16/20
Écrit par Marie-Sophie Vermet. L’école des loisirs, Medium Club.
Voir la fiche du livre sur ecoledesloisirs.fr.
Acheter le livre sur Amazon.fr.


Ton résumé est très bien expliqué et encore une fois, tu me donnes vachement envie de le lire
car même si je suis sûre que je vais pleurer J’AI TTRROOOOPP ENVIE DE LE LIRE !!
Thelma
Thelma, tu es la meilleure petite sœur du monde !
(Mais ne le répète pas, c’est un secret de famille.)