Quatrième de couverture :
A l’école, Anton est la bête noire du maître.
Il le punit quand Anton ne tient pas en place pendant la classe. Il crie quand Anton garde le silence. Il se moque de lui quand Anton bégaye. Pour le maître, ce garçon n’a rien à faire à l’école. Pour le maître, ce garçon ne devrait même pas avoir le droit d’exister. Parce que ce garçon est différent, et qu’il vit dans l’Allemagne d’Hitler, en 1941.
L’histoire vraie d’ Anton, qui a échappé aux nazis grâce à la détermination de sa famille.Mon résumé :
Ce livre raconte l’enfance d’Anton, un petit garçon qui vit dans l’Allemagne d’Hitler, en 1941. Le « problème », c’est que ce petit garçon est différent. Pour certaines personnes, il ne devrait même pas avoir le droit de vivre. Son existence est déclarée « sans valeur », comme celles des autres enfants atteints de troubles mentaux ou de malformations. Ces enfants étaient envoyés en maison de santé ou en foyer médicalisé, dans de prétendus services psychiatriques. Là, ils étaient systématiquement tués.
Anton, lui, a une paralysie du bras droit, ainsi qu’un « sous-développement mental », selon les hommes d’Hitler. Il parvient à entrer à l’école, grâce à un ami de sa famille qui est instituteur. Ses camarades se moquent de lui, le frappent, l’ignorent ou bien, quand certains veulent bien jouer avec lui une journée, ils en sont interdits le lendemain par leurs parents. Anton ne comprend pas. Il est doué en calcul, le meilleur de la classe, et dessine très bien. Mais il a du mal à écrire et à parler : il bégaye beaucoup.
Puis les nazis détruisent l’épicerie du voisin, M. Freundlich. Les élèves sont de plus en plus violents : Anton est maltraité presque tous les jours. le fils des Kappernagel, qui est atteint de trisomie, a été enlevé. Il a été dit aux parents qu’il irait dans une école spécialisée, avec d’autres jeunes enfants « dans son cas ». Franz-Joseph avait trois ans. Il est soi-disant mort d’une infection.
Puis Anton change de professeur. Ce n’est plus l’Oncle Franz, l’ami de son père, qui s’occupe de lui, mais M. Heimann, et de temps à autres Mme Nemann. Ceux-là se moquent de lui. M. Heimann fait des dictées difficiles exprès pour lui faire avoir de mauvaises notes, car il sait qu’il n’est pas très rapide à écrire. Parfois même, il le frappe. Anton sert d’exemple à la classe : Anton est le mauvais exemple. Tout comme David, son ami : un garçon juif de la classe, qui, un jour, disparaît subitement.
La guerre est déclarée depuis un certain temps ; vite, il faut cacher Anton. Les bagarres sont de plus en plus fréquentes. Son frère aîné est parti combattre. On se pose des questions. Il y a de nombreuses victoires allemandes, mais, rapidement, des bombes atteignent la ville d’Anton et de sa famille. Le petit garçon devant être en camp de vacances, il ne peut pas se réfugier dans l’abri avec ses parents et ses soeurs. Il est donc caché dans un placard, avec une couverture. Heureusement, la maison n’est pas touchée, ni même la rue.
La mère d’Anton va le cacher, loin. Cela sera-t-il suffisant ? Les nazis sont partout et les nouvelles vont vite… Anton survivra-t-il a l’injustice omniprésente de son époque ?Mon avis :
Malgré mon résumé plutôt long, j’ai trouvé ce livre… plutôt décevant. C’est étrange, parce que c’est pourtant un thème qui pourrait convenir à une histoire sérieuse et touchante. Certains passages le sont beaucoup, car Anton, qui ne comprend pas, se pose de nombreuses questions, plutôt précoces pour son âge, d’ailleurs. Mais globalement, le récit manque de détails. Il aurait fallu mieux expliquer les idées nazies, les horreurs qu’ils affligeaient aux détenus, et ainsi expliquer la peur dans la tête du petit garçon, l’avancement de la guerre, des dates historiques…
C’était mon avis, mais vous pouvez tout simplement penser que j’en demande trop, le lire et le trouver très bien ! C’est tout de même un livre que je recommande car il m’a appris nombre de choses que j’ignorais sur cette période de l’Histoire.
Moi qui suis plutôt enthousiasmée par la lecture d’habitude, ça me fait tout drôle, car c’est le premier (et, j’espère, le dernier) article que j’écris sur un livre qui m’a déplu !
juin 22
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Le carnet de Sara
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Bonjour. Je m’appelle Sara et ceci est mon carnet personnel sur l’internet.Articles récents
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Même si tu as trouvé ce livre plutôt décevant, tu me donnes beaucoup envie de le lire!
Thelma
PS: J’AI ADORÉ TON RÉSUMÉ!
De quel genre de détail trouves-tu que le récit manque ? Je n’ai pas lu ce livre ; veux-tu dire qu’il « manque de vie », qu’on n’est pas touché véritablement, au plus profond, par l’histoire de ce petit garçon (bien qu’elle t’aie fait pleurer…) ? Trouves-tu que cela s’approche plus d’une sorte de dissertation (où des thèses fort communes sont présentées) que de l’expression d’une d’émotion et d’une révolte portées par des mots de vie et de colère sincères ?
Il ne faut pas oublier que les victimes de ces atrocités, pour la plupart, ne sont plus là pour nous en parler, et que ceux qui ont survécu n’ont, très souvent, pas non plus « les mots pour le dire ». Les oppresseurs éliminent ceux qui ne les menacent pas, et les quelques témoins qui pourraient le faire. C’est très facile, d’être un dictateur, très facile d’être un salaud.
Au bout de l’horreur, il reste des fragments de vie, des bouts d’idées et de souvenirs que les humains d’après recollent, pour les faire tenir debout comme avant, mais personne n’y croit ; c’est un peu décevant, toutes ces vieilleries branlantes mal rafistolées, il manque des morceaux et on n’arrive pas vraiment à se faire une idée de ce que c’était, tout ça.
Et tout peut recommencer.
Merci, je vais préciser ! Même si ce n’est pas facile de l’expliquer… Je vais essayer, et tu me diras si tu comprends mieux (ce qui n’est pas gagné).
Bonsoir
Ne pas oublier que c’est un livre pour les 13 /14 ans qui sont en 4ème et 3ème, c’est sans doute pour celà que l’auteure n’a pas voulu rentrer dans le détail historique et elle narre ce que son oncle a bien voulu lui dire. Mon fils qui est en 4ème à beaucoup aimé et m’a donné envie de le lire, et m^me son professeur a été très surpris du choix du livre donc le thème était » la différence ». Il a hésitait entre « le petit poucet à roulette de Mariette Jacquet qui racoote la vie d’un vie garçon de 7 ans paralysé sous le regard de sa kiné qui imagine sa vie. et « je redessinerai le ciel bleu dans tes yeux » de Claire Mazard qui raconte l’histoire d’un jeune ado qui a eu un accident avec s mère, celle-ci meurt et lui est devenu handicapé et se réfugie dans le mutisme son père l’aide à retrouvé le gout à la vie en allant dns un lieu où l’on apprivoise des singes.
J’ai justement 14 ans, et les détails m’ont quand même manqué. :p
Merci pour les conseils !